Humanisme

Humanisme

 

L’humanisme n’est ni une valeur de gauche ni de droite, ce paramètre essentiel au républicanisme ne saurait être le creuset de clivage politiques caricaturaux faisant de l’humanisme le bastion des seules valeurs de gauche.

Penser l’humanisme c’est d’abord et avant tout repenser l’homme, le placer au centre de la réflexion, au cœur de la société au centre même de l’univers, tels que les grands penseurs comme Erasme ou célèbre artiste tel que Leonard De Vinci l’ont fait.

Il faut donc pour cela comprendre son concitoyen, l’entendre mais surtout l’écouter pour comprendre ses besoins et savoir adapter les exigences et les demandes à l’ère du temps. L’humanisme se veut progressiste, il n’est pas un conservatisme c’est plutôt la foi qu’il a en l’homme à se parfaire.
Cette perfection est mue par des valeurs d’entre aide, de mutualisation de nos forces pour nous élever et élever notre condition humaine à quelque chose de plus raffiné et de moins aléatoires.

Il nous faut donc certaines lois pour nous  permettre l’exercice de nos libertés fondamentales telles que la  liberté de circuler, d’échanger, de s’associer, du commerce et de l’industrie ou encore liberté de culte. Les mesures d’ordre public ne doivent cependant pas être liberticide, notre famille politique fait d’abord primer la liberté de tout un chacun. Le Conseil d’Etat nous l’a bien rappelé en 1933 «  la liberté est la règle et la mesure de police l’exception ».

Etre humaniste pour un parlementaire c’est donc comprendre ses concitoyens mais aussi apprendre d’eux, travailler ensemble pour perpétuer nos instituions.

Dans mon combat humaniste, il y a bien évidemment un combat pour la reconnaissance des droits de l’enfant et des droits des femmes. L’homme et la femme sont en effet complémentaires, il ne faut pas tomber dans le piège du rapport de force, il faut s’apporter des choses mutuellement pour mieux faire avance l’ensemble de la société qui ne doit pas faire de distinction de sexe, de religions ou de couleurs de peau.

Tous égaux en droit, nous partageons le sentiment d’avoir un destin commun : celui de la France, d’une France plus honnête et plus droite qui reviendrait à ses fondamentaux républicain en faisant notamment valoir l’article 1er de notre constitution qui est suffisamment explicite pour que le principe de laïcité demeure essentiel sans qu’une constitutionnalisation de la loi de 1905 soit nécessaire.

Cette égalité en droit ne doit pas être non plus l’apanage d’une société égalitariste qui annihilerait toute notion de challenge. L’égalité des chances est nécessaire, l’égal accès aux soins, au savoir et à l’éducation est vital. Mais il faut d’abord et avant tout mettre l’accent sur la responsabilité individuelle. L’Etat bien qu’essentiel ne saurait se substituer aux individus sans tomber dans une forme ultra interventionniste voir totalitaire que notre famille politique honnit.

En quelque mots :

Changeons ce qu’il faut changer, faisons évoluer ce qui semble stagner mais gardons ce qui convient de garder.